lundi 23 septembre 2013

23 septembre 2013 : Dag van het Nederlands van het KFV - Journée du néerlandais du KFV

La plus jeune participante, Anna Bozec (10 ans), reçoit son prix des mains d’Eric Vanneufville, 
président de la Maison du néerlandais  à  Bailleul  - (photo: Etienne Deman)




Op zaterdag 14 september 2013 organiseerde het KFV (Komitee voor Frans-Vlaanderen) weer een DAG VAN HET NEDERLANDS. Die vond deze keer plaats in het Frans-Vlaamse Volkerinkhove, dat deel uitmaakt van wat officieel “Le Pays de Flandre” wordt genoemd en dat in het bronnengebied van de IJzer ligt.
 
DE DAG VAN HET NEDERLANDS is niet alleen een ontmoetingsdag voor docenten, oud-docenten en leerders Nederlands. Op 14 september vond ook de prijsuitreiking plaats van de 48e Taalprijsvraag Nederlands van het KFV. Die is bedoeld voor leerders Nederlands in Noord-Frankrijk, die met het Huis van het Nederlands in Belle of de Frans-Vlaamse vereniging Yser Houck buitenschoolse Nederlandse lessen volgen en ook voor leerlingen die op een school in Noord-Frankrijk kozen voor het Nederlands als derde vreemde taal.
 
Het KFV, dat gedurende 50 jaar talloze buitenschoolse cursussen Nederlands van Rijsel tot Duinkerke en Calais organiseerde en financierde, zorgde via het Huis van het Nederlands en de vereniging Yser Houck voor de continuïteit van z’n werking in de regio zelf.
 
Er waren dit jaar 94 deelnemers. Op de prijsuitreiking waren ruim 150 aanwezigen. Die konden ook genieten van een interactieve muzikale voorstelling van het duo Arnold Sercu en Bart Verhelle onder de noemer: Liedjes van de Lage Landen.
 
Laureate werd Heidi Facon uit Saint-André-lez-Lys. Zij volgde in Rijsel een cursus Nederlands niveau 4 (conversatieniveau voor gevorderden). Zij schreef een vrijwel foutloze en heel literaire tekst met als titel: "Venus en Adonis". Zij kreeg zoals alle deelnemers een boekenpakket en een geldprijs maar daarbovenop ontving ze de Prijs van de Stad Nieuwpoort: een weekeindverblijf voor 2 personen. Zilver ging naar Régine Biat, eveneens uit Rijsel, die een tekst schreef met als titel: “Tussen de Schelde en de baai van Galway”.

Foto: De jongste deelneemster, Anna Bozec (10 jaar), ontvangt haar prijs uit de handen van Eric Vanneufville, voorzitter van het Maison du Néerlandais / Huis van het Nederlands in Belle (Bailleul) - (foto: Etienne Deman)

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Le samedi 14 septembre 2013, le KFV (Comité pour la Flandre française) a organisé une Journée du néerlandais. Celle-ci s’est déroulée cette fois à Volckerinckhove, dans le Pays de Flandre, aux sources de l’Yser.
 
Cette Journée du néerlandais n’a pas seulement fourni l’occasion aux enseignants, anciens enseignants et apprenants de se retrouver. Elle a aussi été marquée par la remise du 48e prix de la langue néerlandaise, décerné par le KFV à des élèves de néerlandais du Nord-Pas-de-Calais  qui suivent des cours dans le cadre extrascolaire de la Maison du Néerlandais à Bailleul et de l’association Yser Houck ou bien dans un établissement scolaire avec le néerlandais  comme troisième langue vivante.
 
Le KFV, qui pendant 50 ans a organisé et financé d’innombrables cours de néerlandais extrascolaires, a veillé à ce que la Maison du néerlandais et  Yser Houck reprennent le flambeau et pérennisent son action dans la région Nord-Pas-de-Calais.
 
Il y a eu cette année 94 participants. Plus de 150 personnes étaient présentes à la remise des prix. Elles ont pu apprécier l’animation musicale interactive du duo Arnold Sercu et Bart Verhelle autour de chansons des Plats Pays.
 
Lauréate : Heidi Facon, de Saint-André-lez-Lys. Elle a suivi à Lille un cours de néerlandais de niveau 4 (conversation avancée) et rédigé un texte presque sans fautes et de grande qualité  littéraire intitulé "Venus en Adonis" (Venus et Adonis). Elle a reçu, comme tous les participants, des livres et un prix en argent mais s’est vu aussi décerner le prix de la Ville de Nieuport : un séjour d’un week-end pour deux personnes. Le second prix d’honneur est revenu à Régine Biat, lilloise également, qui a écrit un texte intitulé "Tussen de Schelde en de baai van Galway" (Entre l’Escaut et la baie de Galway).



lundi 16 septembre 2013

Montée des eaux ? Depuis le temps que les historiens vous préviennent...

Montée des mers : le nord de la France menacé

Calais encerclée par la mer, Dunkerque et le nord de la Belgique victimes de fortes inondations, la Camargue sous les eaux : certaines régions côtières pourraient être modifiées d’ici un siècle. 

S’il est impossible de prévoir avec exactitude la montée du niveau des mers à l’horizon 2100, une hausse 1 m semble crédible, selon un nombre croissant d’études. 

Dans ce scénario, le nord de la France sera fortement touché, tout comme la Belgique, estime le CReSIS (Center for Remote Sensing of Ice Sheets), un organisme américain chargé de mesurer et prévoir les variations du niveau des mers. 
Les habitants de Calais assisteraient à l’encerclement de leur ville par des inondations multiples, tout comme ceux de la région de Dunkerque. En Normandie, les alentours de Carentan seraient subermergés. Des points d’eau apparaîtraient au sud de Cabourg et au nord-est de Caen, ainsi que dans des villes comme Lorient ou Saint-Nazaire. Les deux tiers de l’île de Ré pourraient se retrouver sous les vagues.

La Belgique pâtirait aussi de cette montée des mers. Dix-neuf stations balnéaires devront être protégées contre les risques de submersion, estime le Lépac, un laboratoire privé de recherche appliquée en géopolitique et prospective. Le littoral belge, par son exposition et sa configuration naturelle, est des plus vulnérables à l’érosion marine. Les 66 km de côtes sont parsemés de dunes de sable, ainsi que de polders. Or ces étendues de terre gagnées sur l’eau ont un niveau inférieur à celui de la mer (des zones similaires existent dans le nord de la France, comme le littoral de Dunkerque). 


Ostende, Bruges et neuf autres stations balnéaires sont les points les plus sensibles. Dans la perspective de 2100, un plan de sécurité est déjà planifié : le littoral sera réaménagé à l’aide de digues afin de protéger le centre et les ports. 


Les conséquences d’une hausse de 1 m du niveau des mers demeureraient plus éparses sur la côte nord-méditerranéenne de la France. Mais la Camargue est une des zones littorales les plus fragiles du pays : sa topographie basse et sableuse favorise les risques de submersion et d’érosion face à des vagues et des houles renforcées.

Des craintes corroborées par le Laboratoire d’études en géophysique et océanographie spatiales (Legos) qui a estimé à 1 cm la montée de la Méditerranée chaque année, qui envisage une montée de la Méditerranée de 1 cm par an au cours de ce siècle.

Des inondations permanentes en Camargue sont donc à prévoir. Narbonne et Perpignan pourraient également être touchées. 

Les estuaires sont d’autres zones à risque. Les projections indiquent une augmentation des précipitations au XXIe siècle, favorisant le ruissellement et accentuant certains débits fluviaux. Ajoutés à la montée des mers, ces phénomènes pourraient provoquer des crues et des inondations, selon le projet Estuaire(s) à venir.

Sans renforcement des digues, les zones de marais seraient régulièrement submergées par la Gironde à cause des fort coefficients de marée, et l’estuaire pourrait remonter jusqu’aux portes de Bordeaux, selon le Schéma d’aménagement et de gestion des eaux de l’estuaire de la Gironde et des milieux associés (Sage).
Le cas de la Seine est plus incertain : avec une possible baisse du débit moyen, il n’y aurait pas d’ « évolution significative » du régime des crues, avance l’étude Seine-Aval.

Bénédicte Poirier
National Geographic n°168, septembre 2013 Pour plus d’informations sur la montée des eaux, reportez-vous au grand dossier du National Geographic France de Septembre 2013 (n°168). « La hausse du niveau des mers touchera tous les continents. Désormais inévitable, ce phénomène nous coûtera cher – surtout si nous ne nous y préparons pas. Les villes côtières se tournent vers l’exemple des Pays-Bas. »


http://www.nationalgeographic.fr


POUR MEMOIRE: 
http://histoiresdunord.blogspot.fr/2007/05/elle-est-chez-elle-chez-nous.html

et vous, que faites vous les 12 et 13 octobre prochains ?


quelques pas au château Beron de Cappelle-en-Pévèle